helene deluce dentelle et habit
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"Bienvenue sur le blog 'Dentelle et Habit"

Spécialisée dans la confection sur mesure de costumes historiques, ajustables et confortables, je vous accompagne dans votre projet pour que votre rêve devienne réalité.

Hélène

La vision d’un parfait contentement

Contentement_1Mode du XVIIe siècle,

nœud de ruban couronnant le corsage et le haut du busc

(lame droite qui maintient la rigidité du corsage)

Contentement_2

 

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Petit polisson, vas !

Polisson_1

 

C’est une Pièce de grosse toile tuyautée et très empesée

que les femmes ajoutaient à leur ceinture pour augmenter l’ampleur des reins.

 

 

 

 

Au XVIIIe siècle, le polisson s’appelait faux-cul,

Polisson_2

 

 

            Au XIXe siècle, tournure.

Polisson_3

Polisson_3_1

 

 

 

 

 

 

 

 

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Perruque ou pas perruque ?

On ne peut dire à quelle époque on chercha à remédier à l’insuffisance des cheveux par les perruques.

Les Assyriens et les Egyptiens portaient des perruques et de fausses barbes.

Dans l’antiquité romaine, hommes et femmes portaient perruque.

 

Perruque_1Au Moyen Age, les longues mattes qu’on voit sur les statues étaient postiches.

On les faisait de peau fine sur laquelle on cousait les cheveux.

 

 

Perruque_2

Il se dit que la reine Margot (XVIe siècle),

qui était brune, avait des valets blonds qu’elle faisait tondre pour se faire des perruques.

 

 

Perruque_3Sous Louis XIII,

la calvitie précoce du roi nécessita

l’emploi de la perruque.

Mais on ne tarda pas à en abuser.

 

 

 

 

 

Perruque_4Louis XIV,

avait une belle chevelure bouclée qui amena les courtisans moins bien fournis

à l’imiter artificiellement et même à le dépasser.

Alors la chevelure naturelle du Roi parut insuffisante.

On lui fit des perruques à fenêtres par où les cheveux faux et vrais se mélangeaient.

 

Perruque_5Suite à une maladie qui lui fit perdre une partie de ses cheveux,

le Roi finit par se résigner à avoir la tête rasée.

On arriva à la perruque in-folio.

 

Ce matelas de cheveux était lourd et chaud

malgré la calotte de toile placée sous la perruque.

Mais on arriva, grâce au crêpé, à faire des perruques légères.

 

 

Perruque_6Au début du XVIIIe siècle, les perruques diminuent.

 

Sous Louis XV, elles furent nouées sous la nuque et relevées sur le front avec frisures sur les tempes.

Les cheveux du front étaient laissés longs pour être rabattus en arrière sur la perruque.

 

Sous Louis XVI, la perruque n’existe plus que pour dissimuler la calvitie.

 

Perruque_7Perruque_7_1Sous Marie-Antoinette,

les coiffures des femmes devinrent monumentales,

cosmétiquées par-dessus de coussin de crin

qui détruisaient la racine des cheveux et entretenaient la vermine.

 

 

 

 

 

Perruque_8Sous le Directoire,

pour imiter disait-on l’antiquité, on se coiffa à la Titus.

 

 

Perruque_9Mais au début du XIXe siècle,

l’empereur exigea la chevelure et les chignons,

et les dames portèrent perruques.

 

 

 

 

 

 

 

Perruque_10Il n’y a plus à présent que les magistrats d’Angleterre

qui portent encore des perruques traditionnelles.

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Les différentes queues

Bouton à queue

Queue_1Ceux sont des boutons qui se cousaient sur des brandebourgs,

en général en forme d’olives.

La ganse, faisait anneau de boutonnière se nommait boutonnière à queue.

 

 

 

Queue de chaperon

Queue_2Aux XIVe  et XVe siècles,

on appela queue de chaperon la cornette en pointe du chapelon (coiffe en étoffe).

Le chaperon est une coiffure en étoffe qui fut portée depuis le XIIe jusqu’au XVIe siècle.

 

 

 

 

 

Queue de cheval

Queue_3Vers 1958, la mode subite et universelle,

pour les femmes, jeunes filles et petites filles, d’une coiffure dite « en queue de cheval ».

Cette coiffe consistait à regrouper tous les cheveux

vers le haut de la tête laissant tomber les cheveux longs dans le dos.

L’origine viendrait des populations barbares riveraines du Rhin et de Danube

ainsi que celles des iles de l’Océanie.

 

 

Queue de cheveux

Queue_4Partie de la chevelure pendant derrière la nuque.

Au XVIIIe siècle,

les cheveux étaient réunis sous la nuque par un lien serré.

La façon la plus commune était la queue roulée par un ruban noir dite en salsifis.

Queue_5

Les militaires étant leurs propres coiffeurs,

les soldats, à califourchon l’un derrière l’autre sur un banc,

peignaient et ficelaient réciproquement leurs cheveux, faisant la queue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Queue de Martre

Queue_6Petite mèche de martre noire rehaussant la fourrure blanche d’hermine.

Cette mèche simule la pointe noire de la queue de martre mais,

en général, est faite de poil d’agneau noir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Queue-de-pie

Queue_7C’est un vêtement de cérémonie court devant et à longues basques terminées en pointe derrière

qui arrivent au niveau des genoux.

Elle est généralement caractérisée par le fait qu’elle ne s’attache pas.

Traditionnellement, la queue-de-pie caractérisait l’habit de soirées et de bals.

 

 

 

 

 

 

 

Queue de Morue

Queue_8Depuis que les habits à la françaises prirent des pans longs et échancrés,

la mode s’en est perpétuée et l’habit noir de soirée,

de nos jours, est encore qualifié d’habit à queue de Morue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Queue de Robe

Queue_9Les robes à traîne ou à queue furent à la grande mode au Moyen-âge.

Les lés d’étoffe (morceau de tissu) étaient dans toute leur longueur

et la robe était tout d’une pièce, la traîne n’étant pas rajoutée.

 

Queue_10A la fin du XIVe siècle,

Les queues de robes ou manteaux de cour

s’attachaient à la taille par des agrafes,

et dés la cérémonie finie,

on s’empressait de décrocher

cette queue encombrante.

 

 

Queue_11Leur longueur dépendait du rang de la noble dame

(voir article : Montre-moi ta traîne, je te dirai qui tu es !).

Pour les queues de robes ordinaires, on les relevait avec des agrafes ou des boutons.

 

 

A partir de 1806,

la robe de ville perdra sa traîne mais la toilette de cour

pour les cérémonies ressuscite les robes à longues queues.

 

 

Queue_12

Queue_12_1Vers 1880,

seules les robes pour le soir et les cérémonies conservent la traîne.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un parfum suspendu

La pomme d’ambre, ou pomander, désigne une pépite d’ambre gris enchâssée dans une boule de senteurs.

On lui prêtait des vertus curatives mais aussi aphrodisiaques.

Le premier pomander est cité en 1174 dans un texte décrivant le présent offert

à l’Empereur Frédéric Barberousse par le roi Baudouin de Jérusalem.

 

Pomander_1À partir du XIVe siècle,

le terme de « pomander » désigne l’objet où prend place la boule odorante.

Il est constitué d’une petite cage sphérique s’ouvrant à l’équateur par une charnière et un ressort.

 

 

Au temps de la Renaissance,

les pomanders deviennent pièces d’orfèvrerie, ciselées en or, argent ou vermeil.

Pomander_2

Pomander_2_1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au tournant du XVIe siècle,

ils s’ornent d’incrustations de perles, émaux ou pierres précieuses, grenat, rubis, topaze, émeraude ou diamant.

Pomander_3  Pomander_3_1

 

 

 

 

 

 

 

 

Pomander_4 Pomander_4_1

Les grands pomanders se portent accrochés à la ceinture

ou en pendentif autour du cou.

Pomander_5Les plus petits,

parfois pas plus grands qu’un dé à coudre et reliés par une chaînette à une bague,

se tiennent en permanence au creux de la main.

D’autres se fixent en breloque à un bracelet, un collier ou servent de bouton à une cape.

 

 

Pomander_6_2Pomander_6

Pomander_6_1

 

 

 

 

 

Pendant les huit siècles de leur histoire,

les pomanders adoptèrent des formes très variées : crânes, crucifix, escargots, pommes, œufs, noix ou fleurs,

chacune ayant une signification symbolique et ésotérique particulière.

 

Les monogrammes, inscription ou motifs allégoriques dont ils étaient ornés, étaient supposés renforcer leur pouvoir.

Pomander_7_1

 

 

Pomander_7

 

 

 

 

 

 

On leur prêtait des vertus magiques protégeant des forces du mal et de la maladie.

Les princes et les nobles en faisaient grand usage,

comme les prêtres et les médecins qui comptaient sur leur présence pour se préserver de la contagion.

 

Pomander_8Pomander_8_1La fin du XVIIe siècle voit ces pouvoirs tournés en dérision.

Ils ne sont plus portés que par coquetterie et leurs senteurs lourdes

et entêtantes sont supposées servir l’art de la séduction.

 

Ils passent de mode au milieu de XVIIIe siècle.

 

 

 

 

 

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Les couleurs du deuil

De tous les temps,

la mort d’un membre d’une famille s’est traduite par une manifestation visible.

 

En signe de deuil,

les hébreux déchiraient leurs vêtements, les Egyptiens et les Grecs se rasaient et s’habillaient de noir.

A Rome, les femmes quittaient leurs bijoux pendant une année.

Celles qui avaient perdu leurs enfants portaient leur deuil en vêtements bleus.

 

Deuil_1Au XIIe siècle,

le roi et les cardinaux se vêtirent de violet qui est la couleur du deuil liturgique.

 

 

 

Deuil_2

Aux XVIIe et XVIIIe siècles,

pour les visites de condoléances, il faillait avoir le vêtement de deuil, de sorte que,

chez les gens ayant à recevoir ces invités, il y avait un vestiaire

où les visiteurs endossaient manteaux et chapeaux de deuil et les déposaient en sortant.

 

 

 

 

 

 

Deuil_3Au XIVe siècle,

après la mort d’un roi, son successeur s’habillait en pourpre.

La reine veuve s’habillait en blanc et devant rester un an dans sa chambre tendue de noir.

Le deuil des dames était de 40 jours.

 

 

 

 

 

 

Deuil_4Le costume de deuil, n’étant que pure convention,

varie dans son aspect et même dans sa couleur selon les pays

par exemple le deuil se portait rouge à Venise et blanc en Chine.

 

 

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La braguette extraordinaire

Braguette1Au XVIe siècle,

la braguette était une partie du costume masculin en forme à peu près triangulaire attachée

au haut de chausses par ses deux angles supérieurs,

boutonnés ou noués par des aiguillettes.

 

Braguette2

Antérieurement, elle était de modestes dimensions,

mais au début du XVIe siècle,

les modes allemandes l’exagérèrent de façon

scandaleuse, elles furent imitées en France

et en Italie où on regardait la braguette

comme un emblème de virilité. 

 

 

 

 

Ces volumineuses, ridicules et inutiles braguettes ne servaient guère que de bourses

pour serre la monnaie, le mouchoir et même les boites de bonbons.

(Il ne fallait pas être regardant sur l’hygiène)

Braguette3

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Montre-moi ta traîne, je te dirai qui tu es !

A la fin du XIVe siècle,

la longueur de la traîne (ou queue de robe) était proportionnée au rang des nobles dames.

TraineLa traîne de la reine mesurait 10,7 mètres allant jusqu’à 13m,

celle des filles de France 7m,

des princesses du rang 5m,

des duchesses 3m.

 

 

 

 

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Poupée de mode

Longtemps les poupées furent destinées aux adultes autant qu’aux enfants.

Poupée_1

A partir du XIVe siècle,

des poupées aux allures de femmes (poupée mannequin) présentaient les modes de Paris dans les cours d’Europe.

Elles composaient un cadeau royal comme Philipe IV de France qui envoie à sa fille Isabelle, futur reine d’Angleterre,

une poupée avec son trousseau complet.

Poupée_2Isabeau de Bavière (XIVe siècle),

très soucieuse des modes, informe sa fille des dernières nouveautés avec des poupées de mode.

 

Au XVIe siècle,

Henri IV expédie des poupines à sa futur femme, Marie de Médicis,

afin que celle-ci se familiarise avec les modes françaises.

 

Poupée_3    Poupée_4

Pour les fillettes,

les petits habits des poupées devaient leur donner des leçons de coquetterie et la délicatesse de la toilette.

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La petite oie enrubannée

Sous Louis XIV, quand Mazarin lança des édits contre le luxe,

proscrivant les broderies et les étoffes de soie, les hommes se rattrapèrent sur les rubans,

et ce fut alors une telle débauche que les merciers firent fortune.

Petite_oie_1Les élégants portèrent jusqu’à 300 aunes (1 aune = 120 cm) de rubans sur un seul vêtement.

Il y en avait sur les chapeaux, les cheveux, les cravates, les gants, les chaussures, les épées, les cannes.

 

C’était cette folie qui constituait la petite oie.

Petite_oie_2

 

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